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Population:
29,661,636
(July 1999 est.)
Land Area:
Total: 446,550 sq km
Land: 446,300 sq km
Water: 250 sq km
Coastline:
1,835 km
(Source: CIA World Factbook
1999)
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Morocco
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..........in this page
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Contacts
Government of Morocco
http://www.pm.gov.ma/fr/index.html
State Secretariat for Environment
http://www.minenv.gov.ma
Ministry of Ocean Fisheries
http://www.mp3m.gov.ma/
(Source: CIA World Factbook
1999)
SUMMARY OF OCEAN
AND COASTAL PROGRAMS
Many thanks are due to the United Nations Commission on
Sustainable Development, the source of the information
below. The information was taken from Morocco's submission
to the 7th Session of the
Commission on Sustainable Development (last update: January
1999). For further information on social and economic
factors, natural resources, and institutional structures in
Morocco see the United Nations System-Wide Web Site on
National Implementation of the Rio Commitments National
Information for Morocco at
http://www.un.org/esa/agenda21/natlinfo/countr/morocco/index.htm
OCEAN AND
COASTAL AREAS
OC
ANS ET ZONES CTI»RES
Prise de DÈcisions
Les ministËres responsables des aspects
ci-aprËs :
a. Gestion intÈgrÈe des zones
cÙtiËres et dÈveloppement durable, y
compris l'impact sur l'environnement des activitÈs
touchant les zones cÙtiËres et marines.
MinistËre de líEquipement (Direction des
Ports et du Domaine Public Maritime), MinistËre du
Transport et de la Marine Marchande, MinistËre de
líIntÈrieur, SecrÈtariat díEtat
chargÈ de líEnvironnement.
b. Protection de l'environnement marin contre des
activitÈs menÈes aussi bien sur terre qu'en
mer (par exemple eaux usÈes, dÈchets agricoles
et effluents industriels, dÈversement de ballast,
Èpanchements d'hydrocarbures, etc.)
MinistËre de líEquipement, Office
díExploitation des Ports (ODEP), SecrÈtariat
díEtat chargÈ de líEnvironnement,
MinistËre de líIntÈrieur, MinistËre
du Transport et de la Marine Marchande.
c. Exploitation durable et conservation des ressources
biologiques marines (aussi bien en haute mer que dans la mer
territoriale).
MinistËre DÈlÈguÈ chargÈ
des PÍches Maritimes.
Pour faciliter la coordination entre les
diffÈrents organismes Responsables, les
mÈcanismes suivants ont ÈtÈ mis en
place :
- Plan National díUrgence adoptÈ en 1996,
en ce qui concerne líintervention en cas
díaccident ;
- Conseil National de líEnvironnement (CNE)
;
- Commission InterministÈrielle ChargÈe
de lí¡mÈnagement Touristique du
Littoral (CICATL).
Lois et rËglements et autres moyens
d'intervention
a. Gestion intÈgrÈe des zones
cÙtiËres et dÈveloppement durable, y
compris l'impact sur l'environnement des activitÈs
touchant les zones cÙtiËres et marines.
- Loi du 23 novembre 1973 formant rÈglement sur
les pËches maritimes et ses textes
díapplication.
- Projet de Loi sur la protection du littoral (en cours
díÈlaboration).
- Circulaire conjointe IntÈrieur-Equipement pour
la gestion et la prÈservation des plages.
- Domaine public maritime : contrÙle des
occupations, extraction des sables
- Code Maritime.
b. Protection de l'environnement marin contre des
activitÈs menÈes aussi bien sur terre qu'en
mer (par exemple eaux usÈes, dÈchets agricoles
et effluents industriels, dÈversement de ballast,
Èpanchements d'hydrocarbures, etc.)
- Plan díurgence national contre la pollution
marine accidentelle.
- Projet de loi sur la protection de
líenvironnement marin.
- Projet de loi sur la protection du littoral.
c. Exploitation durable et conservation des ressources
biologiques marines (aussi bien en haute mer que dans la mer
territoriale).
- Projet de loi sur les pÍches maritimes.
En ce qui concerne les codes de conduite :
Les grandes lignes sont tracÈes par le
gouvernement avec toutefois des concertations en amont avec
les professionnels.
- Pour les navires, les codes et les normes
internationales sont obligatoires et tous les navires
marocains rÈpondent aux dispositions de cette
rÈglementation.
- En deuxiËme lieu, cíest líEtat du
port qui veille sur le controle des navires afin
díÈliminer les navires sans normes.
- Díautre part, des normes de rejet en mer sont
en cours de prÈparation avec la participation de
tous les concernÈs notamment, les
dÈpartements ministÈriels, les
collectivitÈs et le privÈ.
StratÈgies, principes directeurs et plans
a. Gestion intÈgrÈe des zones
cÙtiËres et dÈveloppement durable, y
compris l'impact sur l'environnement des activitÈs
touchant les zones cÙtiËres et marines.
b. Protection de l'environnement marin contre des
activitÈs menÈes aussi bien sur terre qu'en
mer (par exemple eaux usÈes, dÈchets agricoles
et effluents industriels, dÈversement de ballast,
Èpanchements d'hydrocarbures, etc.)
- Plan national díurgence contre la pollution
accidentelle par les hydrocarbures.
- Adoption par líODEP díun systËme
de gestion de la pollution pÈtroliËre dont
líobjectif est de rÈduire la propagation
des hydrocarbures dans les eaux marines.
- Mise en place díun rÈseau de
surveillance de salubritÈ des eaux marines.
- Campagnes díassainissement des eaux des
bassins portuaires.
- SchËma Directeur National
díAssainissement Liquide (SDNAL).
- Exploitation durable et conservation des
ressources biologiques marines (aussi bien en haute
mer que dans la mer territoriale)
- Limitation de líeffort de
pÍche.
- Repos biologique.
- Lutte contre la pÍche illicite.
Grands programmes
- StratÈgie Nationale pour la protection et le
dÈveloppement intÈgrÈ du littoral
(en cours).
- SystËme díInformations
GÈographiques en cours
díÈlaboration.
- DÈlimitation du Domaine Public Maritime (en
cours).
- Evaluation de la pollution microbienne le long du
littoral (eaux de baignade).
- Gestion et prÈservation des plages (circulaire
conjointe IntÈrieur-Equipement).
- Mise en place du RÈseau de Surveillance de la
SalubritÈ du Littoral (RSSL).
- Evaluation des niveaux et tendances des polluants
chimiques et Ètude de leur impact sur la faune et
la flore marines.
- Projet VTS : tour de controle de Tanger pour la
surveillance du trafic maritime dans le DÈtroit de
Gibraltar en cours de rÈalisation.
- MÈmorendum sur le port State controle
mÈditerranÈen en cours
díadoption.
- CrÈation de centres de sÈcuritÈ
dans les diffÈrents ports.
Participation des grands groupes ý la prise de
dÈcisions
Les institutions scientifiques,les ONG, les
professionnels (Pour les navires: armateurs, marins).
- Pour la partie gestion des zones
cÙtiËres, les collectivitÈs locales
jouent un rÙle important dans la protection de
líenvironnement et font appel aux services
compÈtents pour intervenir en cas de
problËmes liÈs ý
líenvironnement.
- Dans le processus de planification (1999-2003)que le
gouvernement est en train de prÈparer dans tous
les secteurs, tous les partenaires sont associÈs
(collectivitÈs, associations, industriels,
...).
Situation Actuelle
a. Les principales grandes utilisations actuelles des
zones cÙtiËres dans le pays (par exemple grands
centres de peuplement, pÍche, tourisme, industrie
miniËre et prospection pÈtroliËre et/ou
autres industries).
- ActivitÈs díextraction : pÍche,
ramassage, prÈlËvement.
- ActivitÈs díurbanisation.
- ActivitÈs de loisirs : tourisme.
- ActivitÈs de culture : aquaculture.
- ActivitÈs industrielles.
b. La part des pÍches dans l'Èconomie.
Plus de 28% de la valeur des exportations marocaines et
presque 6% de leur tonnage (en 1997).
c. Les mÈthodes utilisÈes pour encourager
l'exploitation durable et la prÈservation des
ressources biologiques marines.
- Aide ý líacquisition díengins
sÈlectifs.
- Aide et encouragement ý
líamÈlioration des moyens de production en
mer.
- CrÈation de villages de pÍche.
d. L'impact des transports maritimes sur la gestion
Ècologiquement viable des zones cÙtiËres.
- Le controle des navires, de leur navigation et de la
marchandise transportÈe et plus
particuliËrement les marchandises dangereuses qui
doivent respecter le code IMDG (code maritime
international des marchandises dangereuses).
- Pollution marine ý líintÈrieur
des ports (dÈversement des carburants).
- Pollution de líair dans certains ports
(Casablanca, Safi, Jorf Lasfar).
e. L'impact des autres industries basÈes sur les
cÙtes ou en mer (y compris le tourisme) sur le
dÈveloppement durable des zones cÙtiËres.
Dans certains cas, líimpact industriel et
urbanistique gËne le dÈveloppement durable des
cÙtes.
f. Les principales sources telluriques de pollution de
l'environnement marin.
- Les rejets industriels.
- Les rejets des eaux usÈes.
- Les dÈchets solides de sources multiples.
g. Les principales sources maritimes de pollution de
l'environnement marin.
- Les dÈversements
dÈlibÈrÈs ou accidentels
díhydrocarbures et autres substances nuisibles par
les navires constituent les principales sources maritimes
de pollution de líenvironnement marin ainsi que
les opÈrations de routines des navires telles le
vidange, les eaux de cales.
- ActivitÈs industrielles de la pÍche
(dÈversement des hydrocarbures et des eaux de
refroidissement).
- Ports maritimes (dÈversement des eaux
usÈes, dÈchets, ...)
Les grands projets et activitÈs en cours ou
envisagÈs dans les principaux domaines
susmentionnÈs sont :
- StratÈgie de protection et de
dÈveloppement intÈgrÈ du littoral
;
- Projet VTS ;
- MÈmorandum sur le port state controle
mÈditerranÈen ;
- SDNAL.
- RÈseau national de surveillance de la
salubritÈ du milieu marin ;
- Renforcement des capacitÈs portuaires en
matiËre de gestion des risques et de
dÈpollution dans les principaux ports du
royaume.
Renforcement des capacitÈs, enseignement,
formation et sensibilisation
Les programmes expressÈment conÁus pour
familiariser les dÈcideurs avec la notion de gestion
durable de l'environnement sous tous ses aspects et la
formulation des politiques :
Un programme de formation a ÈtÈ
dispensÈ pour assurer la lutte contre la pollution en
zones littorale, portuaires et haute mer. les cours suivis
dans le cadre des stages de formation sont:
- Gestion des situations díurgence,
- Lutte en zone littorale,
- Lutte en zone portuaire,
- Lutte en mer.
Les possibilitÈs de formation offertes aux
planificateurs et aux industriels pour les aider ý
GÈrer le dÈveloppement durable des zones
cÙtiËres :
- Renforcement des capacitÈs de la Direction de
la Marine Marchande ý assurer ses missions de
coordination des opÈrations de sauvetage par la
mise en place díun centre de coordination des
opÈrations de sauvetage des humains en mer ;
- Stages de formation ý líÈtranger
;
- SÈminaires sur les problËmes relatifs au
littoral.
- Programme MARPOL de formation dans le domaine de
lutte anti-pollution rÈalisÈ en
coopÈration avec la France (1 stagiaire/an depuis
1994).
Les campagnes et autres activitÈs ayant pour but
de faire mieux comprendre les questions
liÈes au dÈveloppement durable dans le
contexte des mers et des ocÈans :
- CrÈation díun observatoire des
transports maritimes.
- SÈminaires sur la gestion
intÈgrÈe des zones littorales
- Projet de crÈation díun observatoire du
littoral.
- Publication des contrÙles de qualitÈ
des eaux de baignade.
- Instauration díactions de sensibilisation aux
problËmes díenvironnement et de pollution
dans les ports par le dÈveloppement de plans
directeurs anti-pollution afin díanalyser les
risques et mesures prÈventives pour lutter
efficacement contre la pollution.
Contraintes
- Contraintes díÈquipements de lutte
;
- Contraintes financiËres ;
- Contraintes institutionnelles ;
- Manque de coordination entre les intervenants ;
- Manque de moyens de financement chez les
collectivitÈs locales et les industriels pour le
traitement des eaux usÈes avant leur rejet en
mer.
Technologie
- Le Maroc síest dotÈ díune
station de dÈballastage ý Mohammedia en vue
de diminuer la pollution opÈrationnelle des
navires par les hydrocarbures et leurs rÈsidus,
conformÈment ý la convention Marpol 73/78.
La rÈhabilitation de cette station a permis la
rÈception directe des huiles et slops ý
partir des navires, líamÈlioration de la
qualitÈ des eaux traitÈes, la gestion des
analyses des teneurs en hydrocarbures en temps
rÈel díune faÁon permanente;
- Expertise des eaux des bassins portuaires dans les
ports de pÍche par une surveillance et un suivi de
la qualitÈ des eaux.
- Les facteurs dÈterminants dans le choix de
technologies :
- Nature des sites et type de pollution ;
- Moyens de financement.
Information
a. Gestion durable des ressources halieutiques
Informations relatives au volume des captures, ý
la taille marchande, aux engins et procÈdÈs
utilisÈs, aux zones frÈquentÈes, aux
espËces ciblÈes, aux prises accidentelles, aux
infractions commises.
b. Pollution marine
- Les conventions, les codes, les guides (OMI);
- Le systËme rÈgional díinformation
(REMPEC);
- QualitÈ des eaux de baignade ;
- Inventaire des rejets en mer ;
- DonnÈes ocÈanologiques et
mÈtÈorologiques (houle, vents, courants,
...) ;
- Base de donnÈes sur líÈvolution
de la pollution, teneur en hydrocarbures de líeau
et des sÈdiments ;
- Sites de stockage et inventaire des
Èquipements de lutte anti-pollution (moyens de
confinement, moyens díÈpandage de
dispersant).
c. Ressources biologiques autres que le poisson Algues,
Corail
d. Autres (veuillez prÈciser)
Un systËme díinformation global sur
líenvironnement est en cours díinstallation en
collaboration avec la Banque Mondiale.
Pour assurer le respect des lois et reglements
pertinents :
a. Des systËmes d'information gÈographique
sont utilisÈs ý cette fin.
- SystËme MED-Geobase sur líoccupation du
sol dans les rÈgions du littoral ;
- Un SIG va Ítre ÈlaborÈ dans le
cadre de la stratÈgie nationale pour la protection
et le dÈveloppement intÈgrÈ du
littoral.
- Gestion du domaine public maritime (en
prÈparation).
b. Líinformation pertinente est communiquÈe
aux utilisateurs potentiels :
- Informations donnÈes ý la demande, sauf
pour la qualitÈ des eaux de baignade dont les
rÈsultats sont publiÈs par les
mÈdias.
- mp3m
- inrh(a) mail.cdi.net.ma
- Khomir@mp3m.gov.ma.
- WWW.minenv.gov.ma.
Pour dÈfinir des indicateurs du
dÈveloppement durable intÈressant les mers et
les ocÈans :
- Dans le cadre de líÈlaboration du
systËme díinformation (SIDE), il est
prÈvu díidentifier des indicateurs de
líenvironnement, y compris les zones
cÙtiËres.
Financement
Le financement des activitÈs dans ce secteur se
fait ý travers :
- Budget national ;
- Fonds propres de líODEP ;
- Contreparties financiËres prÈvues dans
les accords conclus en matiËre de pÍche
;
- Assistances extÈrieures ;
- Fonds de DÈpollution Industrielle
(FODEP).
CoopÈration
a. Les conventions internationales conclues notamment aux
niveaux rÈgional et sous-rÈgional, se
rapportant ý ces questions, auxquelles le Maroc est
Partie.
Afin de renforcer la sÈcuritÈ en mer et la
protection du milieu marin contre la pollution, le Maroc a
ratifiÈ plusieurs conventions internationales :
- Convention internationale de 1974 pour la sauvegarde
de la vie humaine en mer (SOLAS 74/78) ;
- Convention internationale sur le rËglement
international pour prÈvenir les abordages en mer
(COLREG 72);
- Convention internationale de 1966 sur les lignes de
charge (LL 66) ;
- Convention internationale de 1969 sur le jaugeage des
navires (TONNAGE 69) ;
- Convention internationale sur la
sÈcuritÈ des conteneurs (CSC 72/77) ;
- Convention internationale de 1973 pour la
prÈvention de la pollution par les navires (MARPOL
73/78) ;
- Annexe III de la convention MARPOL concernant les
rËgles relatives ý la prÈvention de la
pollution par les substances nuisibles
transportÈes par mer en colis, ou dans des
conteneurs, des citernes mobiles, des camions- citernes
ou des wagons-citernes;
- Annexe IV de la convention MARPOL 73/78 relative
ý la prÈvention de la pollution par les
eaux usÈes des navires;
- Annexe V de la convention MARPOL 73/78 portant sur
les rËgles relatives ý la prÈvention
de la pollution par les ordures des navires ;
- Convention internationale pour la prÈvention
de la pollution des mers rÈsultant de la
líimmersion des dÈchets (LDC) ;
- Convention internationale sur líintervention
en haute mer en cas díaccident entraÓnant
ou pouvant entraÓner une pollution par les
hydrocarbures (INTERVENTION) ;
- Convention internationale sur la
responsabilitÈ civile pour les dommages dus
ý la pollution par les hydrocarbures (CLC 69)
;
- Protocole de 1984 relatif ý la convention
internationale sur la responsabilitÈ civile pour
les dommages dus ý la pollution par les
hydrocarbures ;
- Convention internationale de 1971 portant
crÈation díun fonds international
díindemnisation pour les dommages dus ý la
pollution par les hydrocarbures (FUNDS) ;
- Protocole de 1976 relatif ý la convention
FUNDS ;
- Protocole de 1984 relatif ý la convention
FUNDS ;
- Protocole de 1992 relatif ý la convention
FUNDS en cours de ratification ;
- Convention internationale pour la protection de la
mÈditerranÈe contre la pollution ;
- Protocole relatif ý la prÈvention de la
pollution de la MÈditerranÈe par les
opÈrations díimmersion effectuÈes
par les navires et aÈronefs;
- Protocole relatif ý la coopÈration en
matiËre de lutte contre la pollution de la
MÈditerranÈe par les hydrocarbures et
autres substances nuisibles en cas de situation
critique;
- Protocole relatif ý la protection de la
MÈditerranÈe contre la pollution
díorigine tellurique;
- Protocole concernant les aires spÈcialement
protÈgÈes en
MÈditerranÈe;
- Convention internationale de 1990 sur la
prÈparation, la lutte et la coopÈration en
matiËre de pollution par les hydrocrbures (OPRC 90),
en cours de ratification;
- Convention internationale de 1979 sur les normes de
formation des gens de mer, de dÈlivrance des
brevets et de veille (STCW).
- Marpol 73/78, LDC 1992, Intervention 1969.
b. Les autres accords pertinents, notamment les accords
rÈgionaux et concernant la mer auxquels le Maroc est
Partie.
- Accord de Lisbonne pour la protection des
cÙtes et des eaux de líAtlantique du
Nord-Est contre la pollution entre líEspagne, la
France, le Maroc, le Portugal et la CEE (non encore en
vigueur).
- Le Plan díUrgence RÈgional
(AlgÈrie, Maroc, Tunisie) pour la mise en place
díune organisation de lutte ý
líÈchelle rÈgionale. Le renforcement
de cette coopÈration sera assurÈ par
líapprobation du P.U.R par les autoritÈs
concernÈes.
- Convention de Barcelone (1976) et ses
diffÈrents protocoles.
- Accord de coopÈration et díassistance
(Mars 1994) entre les organismes portuaires
(AlgÈrie, Maroc, Tunisie) engagÈs ý
se porter assistance en cas de pollution accidentelle et
de coopÈrer dans le domaine de la
prÈvention des accidents et la mise en commun de
personnels ayant reÁu une formation
identique.
- CrÈation díun rÈseau
rÈgional díobservation de la qualitÈ
du milieu marin síappuyant sur les laboratoires
existants dans les trois pays prÈcitÈs pour
faire connaÓtre la qualitÈ du milieu marin
et suivre son Èvolution.
c. Les autres activitÈs de coopÈration
bilatÈrale, multilatÈrale et internationale
auxquelles le Maroc participe en vue de promouvoir la mise
en valeur Ècologiquement viable des ocÈans et
des zones cÙtiËres.
- La Convention des Nations Unies sur le droit de la
mer a ÈtÈ signÈe en 1982.
- Accord de coopÈration maroco-espagnol en
matiËre de lutte anti-pollution et sauvetage en mer
signÈ le 6/2/96 ;
- Formation en coopÈration avec la France
(Cedre, INFOPOL) ;
- CoopÈration avec le Canada dans le domaine de
la rÈhabilitation des plages sensibles;
- Projet de SIG (SystËme díInformations
GÈographiques) en coopÈration avec la
France.
Information soumise par le Gouvernement du Maroc lors
de la CinquiËme et de la SeptiËme sessions de la
Commission du dÈveloppement durable. DerniËre
mise ý jour : Août 1999.
(top)
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