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Population:
15,456,092
(July 1999 est.)
Land Area:
total: 475,440 sq km
land: 469,440 sq km
water: 6,000 sq km
Coastline:
402 km
(Source: CIA World Factbook
1999)
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Cameroon
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..........in this page
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Contacts
Ministry of Mining, Water and Energy
http://www.camnet.cm/investir/minmee/
Cameroon National Ports Authority
http://www.camnet.cm/investir/transpor/onpc/
Gulf of Guinea, Large Marine Ecosystem
http://www.edc.uri.edu/LME/Text/guinea-current.htm
(Source: CIA World Factbook
1999)
SUMMARY OF OCEAN
AND COASTAL PROGRAMS
Many thanks are due to the United Nations Commission on
Sustainable Development, the source of the information
below. The information was taken from Cameroon's submission
to the 7th Session of the
Commission on Sustainable Development (last update: January
1999). For further information on social and economic
factors, natural resources, and institutional structures in
Cameroon see the United Nations System-Wide Web Site on
National Implementation of the Rio Commitments National
Information for Cameroon at
http://www.un.org/esa/agenda21/natlinfo/countr/cameron/index.htm
OCEAN AND
COASTAL AREAS
OC
ANS ET ZONES CTI»RES
La mise en application de la rÈglementation
concernant la gestion des ressources cÙtiËres et
marines se fait de maniËre concertÈe,
participative et globale par les dÈpartements
ministÈriels concernÈs et certaines
organisations privÈes. Concernant les ressources en
eau, il s'agit : du MinistËre des Mines, de l'Eau et de
l'Energie (MINMEE), chargÈ de la dÈfinition et
de l'application de la politique du Gouvernement dans le
cadre de sa mission gÈnÈrale de gestion
rationnelle des ressources en eau; du MinistËre des
Transports (MINTRANS) par le biais de la Direction Nationale
de MÈtÈorologie et la Direction de la Marine
Marchande; du MinistËre du DÈveloppement
Industriel et Commercial (MINDIC) qui intervient en bout de
chaÓne de la politique de gestion des ressources
minÈrales; du MinistËre de l'Agriculture
(MINAGRI) ý travers le GÈnie Rural et le
DÈveloppement Communautaire; de la
SociÈtÈ Nationale des Eaux du Cameroun (SNEC);
de la SociÈtÈ Nationale
d'
lectricitÈ du Cameroun (SONEL); du
MinistËre de l'
levage, des PÍches et des
Industries Animales chargÈ de la conception et de la
mise en oeuvre de la politique du Gouvernement dans le
domaine de la pÍche; du MinistËre du
Tourisme chargÈ du contrÙle des sites et des
activitÈs touristiques; du MinistËre des Travaux
Publics chargÈ de la protection et de l'entretien du
patrimoine du domaine maritime; du MinistËre de la
Recherche Scientifique et Technique, par les
activitÈs de soutien du secteur par le Centre de
Recherches Halieutiques et OcÈanographiques de
LimbÈ; du MinistËre de l'Enseignement
SupÈrieur (MINESUP) par le biais de la formation
assurÈe par la FacultÈ des Sciences de
l'UniversitÈ de YaoundÈ I et la FacultÈ
Agronomique de l'UniversitÈ de Dschang.
En ce qui est des rÈalisations notables dans le
domaine de la protection de l'environnement marin contre les
activitÈs terrestres, on souligne : l'
valuation
des pollutions industrielles, Ètude
rÈalisÈe en octobre 1995 est l'oeuvre du
Plan National de Gestion de l'Environnement (PNGE) en
collaboration avec le Programme des Nations Unies pour le
dÈveloppement (PNUD) et l'appui technique de
l'Organisation des Nations Unies pour le
dÈveloppement industriel (ONUDI); l'
tude pour
une Gestion Durable des
cosystËmes Marins et
CÙtiers, rÈalisÈe par le PNGE en
collaboration avec le PNUD et le cofinancement de
l'Ambassade du Canada - Fonds de CoopÈration
Canado-Camerounais (FDCC), en janvier 1996;
l'
valuation des intrants chimiques agricoles; la mise
sur pied d'un ComitÈ National chargÈ
d'homologuer les pesticides ý usage agricole; le
DÈcret du Plan de zonage qui institue un cadre
indicatif du mode d'affectation des terres aux fins
agricoles, forestiËres et pastorales.
Au nombre des mesures initiÈes dans le cadre des
ÈcosystËmes marins et cÙtiers, le projet
sous-rÈgional ContrÙle des pollutions et
conservation de la biodiversitÈ dans le Golfe de
GuinÈe initiÈ par le Cameroun et cinq autres
pays (CÙte d'Ivoire, Ghana, BÈnin, Togo et
NigÈria) avec l'aide du Fonds Mondial pour
l'Environnement vise la rÈduction de la pollution et
la conservation desressources naturelles. Les
activitÈs portent sur la crÈation des liens
inter-institutionnels, la formation de la main d'uvre pour
le contrÙle du stock de poissons, de la
productivitÈ, la pollution ainsi que de la gestion
des donnÈes statistiques. La premiËre phase,
d'une durÈe d'activitÈ de quatre ans est
financÈe par le Fonds pour l'environnement mondial
(FEM) ý hauteur de six millions de dollars. La
contribution du Cameroun est fournie en nature.
Pour l'exploitation rationnelle des ressources
cÙtiËres et marines, le programme d'action
prÈvoit la lutte contre l'Èrosion
cÙtiËre, la mise en place d'un plan de gestion
de la mangrove , l'harmonisation des interventions des
diffÈrents acteurs et le dÈveloppement des
systËmes d'exploitation adaptÈs aux ressources.
Le territoire camerounais est constituÈ en grande
partie de terrains cristallins, rÈparties dans trois
grands bassins sÈdimentaires que sont le bassin du
Tchad (19 800 km), le bassin de la BÈnouÈ (7
800 km) et le bassin de Douala (7 500 km). Ces bassins
abritent des nappes phrÈatiques abondantes,
permettant l'approvisionnement en eau domestique et
d'irrigation. La zone marine et cÙtiËre regorge
d'abondante potentialitÈs en ressources halieutiques,
en gisement de minerais et hydrocarbures. Les eaux thermales
et thermominÈrales sont encore peu exploitÈes.
Les industries de ce secteur qui exploitent les ressources
cÙtiËres et marines sont les compagnies de
pÍche industrielle, les unitÈs de pÍche
artisanale, les compagnies pÈtroliËres (SONARA,
etc.) et le chantier Naval et Industriel du Cameroun (CNIC).
Information soumise par le Gouvernement du Cameroun
auprËs de la CinquiËme Session de la Commission du
dÈveloppement durable des Nations Unies.
DerniËre mise ý jour: 1er avril 1997
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